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		<title>World Vision Suisse</title>
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		<description>Actualites de World Vision</description>
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			<title>World Vision Suisse</title>
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			<description>Actualites de World Vision</description>
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		<lastBuildDate>Mon, 26 Jul 2010 15:51:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
		<item>
			<title>Le sida et le VIH tuent des millions d’enfants</title>
			<link>http://www.worldvision.ch/de/spezial/aktuell/newsdetail/le-sida-et-le-vih-tuent-des-millions-d.html?cHash=83679654e4</link>
			<description>Dans certains pays du sud de l’Afrique, le sida est devenu la première cause de mortalité chez les enfants de moins de cinq ans.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Malgré des avancées positives dans la prévention de la transmission mère-enfant, seules 45% des femmes enceintes séropositives ont bénéficié jusqu’à présent d’un traitement adapté protégeant leur enfant de la contamination. La prise en charge médicale des enfants séropositifs se révèle également insuffisante jusqu’à ce jour.Les tests récents permettant d’établir un diagnostic dès les quatre à six premières semaines de l’enfant existent bel et bien, mais ils ne sont pas disponibles dans les pays africains. Si l’infection n’est pas traitée à temps, l’enfant meurt avant ses deux ans, une mortalité qui concerne la moitié des bébés. Une simple thérapie par antibiotique suffirait à prémunir les enfants contre toute surinfection liée à l’immunodéficience et mettant leur vie en péril, mais même une thérapie qui ne revient qu’à 11 francs par enfant et par an demeure inaccessible pour les populations pauvres d’Afrique.
Des examens préliminaires pour sauver des viesMalgré des systèmes de santé montrant des lacunes importantes dans un grand nombre de pays affichant des taux d’infection au VIH record, plus de 70% des femmes enceintes se rendent au moins une fois à la consultation de grossesse. Dans le cadre de ses projets, World Vision recommande aux femmes de solliciter plus régulièrement ces services médicaux et de se faire suivre médicalement dès le début de la grossesse. World Vision intervient auprès des gouvernements africains afin que des tests et un traitement puissent être prescrits aux femmes enceintes et aux nouveau-nés pour réduire ainsi le taux de transmission à deux pour cent, comme dans les pays industrialisés occidentaux.
Plus d’informations sur la Conférence internationale sur le sida à Vienne (angl.)
Pour en savoir plus
Projets clés:
World Vision Suisse vient en aide à des orphelins malades du sida en Tanzanie
Travail de prévention VIH et sida au Bangladesh
Prévention contre le VIH et le sida en Mauritanie]]></content:encoded>
			<category>Feature</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 15:51:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Conférence sur le sida: trois quarts des nouveaux cas d’infection concernent les jeunes</title>
			<link>http://www.worldvision.ch/de/spezial/aktuell/newsdetail/conference-internationale-sur-le-sida.html?cHash=e421f23889</link>
			<description>À l’occasion de la Conférence internationale sur le sida à Vienne, World Vision appelle à un travail de prévention renforcé auprès des jeunes. Partout dans le monde et en particulier en Europe de l’Est et en Russie, la situation reste en effet extrêmement préoccupante. </description>
			<content:encoded><![CDATA[À l’occasion de la Conférence internationale sur le sida à Vienne, World Vision appelle à un travail de prévention renforcé auprès des jeunes. Partout dans le monde et en particulier en Europe de l’Est et en Russie, la situation reste en effet extrêmement préoccupante. La région Europe de l’Est / Asie centrale est le seul endroit au monde où l’on constate une hausse inquiétante de nouveaux cas d’infection. Alors que 900 000 personnes séropositives étaient enregistrées en 2001, l’ONUSIDA fait état d’un chiffre de 1,5 million pour 2008. Trois quart des nouveaux cas d’infection concernent les jeunes âgés de 15 à 30 ans. World Vision est présente dans 14 pays de la région et a mis en place une stratégie de lutte contre le VIH et le sida en s’appuyant sur les programmes menés en Afrique du Sud.«Il s’agit de mettre fin aux discriminations et à l’exclusion dont sont victimes les personnes concernées en Bosnie et en Russie», déclare Albert Pancic, chargé de mission de lutte contre le VIH et le sida dans la région. Un jeune Bosniaque séropositif témoigne: «Ici, les personnes atteintes du sida ne meurent pas de la maladie, mais de la solitude dans laquelle on les a enfermées.» Lui-même a été rejeté par ses parents qui ne savaient pas comment faire face à la maladie.Travail de prévention auprès des jeunes«D’un côté, notre mission est d’encourager les jeunes à effectuer un travail de prévention auprès des jeunes de leur âge, de l’autre, nous devons renforcer notre action auprès des enseignants et des parents afin que ceux-ci soutiennent ces adolescents», poursuit A. Pancic. «World Vision recommande par exemple une prise en charge de la famille ainsi qu’un suivi au niveau alimentaire, de la planification familiale et des prestations sociales», ajoute Dr. Stefan Germann, de World Vision International à Genève. Le grand défi restant bien sûr de pouvoir atteindre les personnes défavorisées qui, pour des raisons financières, sociales ou géographiques, ne peuvent bénéficier de programmes de prévention, de soins et de prestations sociales.
Plus d’informations sur la Conférence internationale sur le sida à Vienne (angl.)
Pour en savoir plus
Projets clés:
World Vision Suisse vient en aide à des orphelins malades du sida en Tanzanie
Travail de prévention VIH et sida au Bangladesh
Prévention contre le VIH et le sida en Mauritanie]]></content:encoded>
			<category>Aktuelles</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 08:06:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>6 mois après le tremblement de terre, à quoi ressemble la vie en Haïti?</title>
			<link>http://www.worldvision.ch/de/spezial/aktuell/newsdetail/6-mois-apres-le-tremblement-de-terre.html?cHash=9b4c3fdb26</link>
			<description>Des six derniers mois, près d’1,8 million de personnes ont bénéficié du soutien dans le cadre du partenariat World Vision. Et pourtant, la tension est toujours palpable dans le pays, car plus de 500 000 personnes vivent encore dans des camps.</description>
			<content:encoded><![CDATA[...dans des camps.
Présente depuis plus de 30 ans en Haïti, World Vision joue un rôle majeur dans la coopération au développement. Avec l’aide de 570 collaborateurs locaux, l’association a pu fournir une aide d’urgence indispensable en un temps record. World Vision Suisse a débloqué une aide d’un montant total de 750 000 francs.
En règle générale, l’aide d’urgence en cas de catastrophes est assurée pendant trois mois environ. Vient ensuite à la phase de reconstruction. Or, en Haïti, le tremblement de terre a tellement fragilisé les infrastructures, que le temps escompté pour amorcer la phase de reconstruction sera beaucoup plus long.Pour garantir le soutien des populations en Haïti, World Vision opère en partenariat avec le Programme Alimentaire Mondial. Jusqu’à ce jour, le partenariat international World Vision a permis de distribuer 11 000 tonnes de riz, de lentilles, de mélange maïs-soja, d’huile et de sel, d’une valeur de près de 9,3 millions de francs (dont 504 tonnes financées par la Suisse, soit 405 000 francs). En tout et pour tout, l’aide débloquée par World Vision a permis de soutenir 961 000 personnes. World Vision soutient de près 125 000 enfants âgés de 6 à 14 ans en leur remettant un repas via les écoles. Les enfants entrant dans cette catégorie d’âge et qui ne sont pas scolarisés reçoivent leurs repas dans les camps.L’objectif: aider les personnes à subvenir à leurs propres besoinsMalgré l’aide déployée, plus de 500 000 personnes (125 000 familles) continuent de vivre dans des camps. Environ 260 camps ont été enregistrés pour l'ensemble du territoire touché par le tremblement de terre. La saison des pluies et des ouragans a commencé, menaçant les abris de fortune souvent peu sûrs. Un grand nombre de ces personnes quittent les camps pour retourner à Port-au-Prince, car les chances de trouver un emploi en dehors de la capitale sont rares.Pour aider les personnes à subvenir à leurs besoins et contribuer à relancer l’économie locale, World Vision collabore avec le gouvernement haïtien pour soutenir près de 15 000 familles aux revenus faibles ou ayant été particulièrement touchées, avec les programmes «De l’argent pour le travail» et «Des repas pour le travail». Les enfants au cœur des préoccupationsWorld Vision intervient toujours dans 22 centres chargés d’accueillir des enfants ayant perdu leur famille lors du tremblement de terre ou ayant été séparés de leurs parents à la suite de celui-ci. Des démarches sont entreprises pour leur offrir un soutien médical et psychologique et les aider à retrouver leurs proches.L’association mène également une campagne de prévention de santé en faveur des enfants en proposant des affiches, des bulletins d’information et un programme d’information destiné aux écoles rappelant les règles d’hygiène élémentaires et les risques d’infection par le VIH. World Vision travaille par ailleurs avec des hôpitaux locaux pour assurer une assistance médicale de base dans les camps par le biais de cliniques mobiles ou non.Pour assurer la reconstruction future, l’accent sera mis là encore sur la distribution de nourriture, la promotion de la santé, les programmes d’infrastructures et la relance de l’économie (programme «De l'argent pour le travail»).
Plus d’informations sur notre action et les événements
Vidéo: Merci pour votre aide]]></content:encoded>
			<category>Feature</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 07:32:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Travail de fourmi en Haïti: World Vision réunit les familles</title>
			<link>http://www.worldvision.ch/de/spezial/aktuell/newsdetail/travail-de-fourmi-en-haiti-world-visio.html?cHash=98fe3df14c</link>
			<description>C’est avec le plus grand soin que les collaborateurs de World Vision examinent la situation des enfants livrés à eux-mêmes. Dans beaucoup de cas, ils retrouvent des proches et peuvent ainsi réunir des familles.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Lorsque Mario lui adresse un regard bienveillant, Ana, neuf ans, lui retourne un sourire timide. Idalia, la directrice de l’orphelinat, pousse doucement la fillette devant elle. Mario s’assied à côté de la petite fille et lui demande : «Tu te souviens de ton ancien chez-toi?»Mario Marcellus est collaborateur World Vision en Haïti. Depuis le terrible tremblement de terre, il recherche les enfants ayant été séparés de leur famille. Pendant la demi-heure qui suivra, il encouragera Ana à lui donner autant de détails que possible et en apprendra beaucoup sur elle. Et Ana se souviendra du numéro de téléphone de sa sœur qui est adulte - une bonne chose. Lorsque Mario pourra lui parler, il apprendra toutefois que la jeune femme vit dans un camp de fortune et qu’elle peut tout juste subvenir à ses propres besoins et à ceux de ses enfants. Ana a justement été amenée à l’orphelinat par sa sœur. Des histoires bien différentesLes secouristes font souvent la rencontre d’enfants abandonnés par leurs parents avant le tremblement de terre. Ils trouvent aussi parfois des enfants dont les proches ont survécu au séisme, mais qui ne sont pas en mesure de les élever décemment. «On peut comprendre les parents qui confient leur enfant à des personnes étrangères lorsque visiblement, celles-ci pourront leur offrir de meilleures conditions de vie.» Les collaborateurs World Vision sont bien conscients du fait «qu’une telle attitude est symptomatique d’une profonde détresse». En Haïti, ils joignent leur action à celle de cinq autres organisations humanitaires en vue de ramener les enfants à leur famille.«La vue de ces enfants totalement démunis est très difficile à supporter», avoue Mario. «Certains n’ont rien à manger, ne portent pas de vêtements et ont été abandonnés.» Autant les secouristes sont pour les retrouvailles familiales, autant la sécurité et la protection des enfants sur le plan émotionnel restent la priorité absolue. Avant chaque rencontre, ils examinent les facteurs qui pourront faire que les parents se garderont peut-être de reprendre la charge de leur enfant. On vérifie également que la personne affirmant être un membre de la famille dit bien la vérité.
Afin que la pauvreté ne constitue pas un obstacle à la réunion des familles, ces dernières peuvent profiter d’une aide financière de 60 à 150 dollars américains durant les six premiers mois suivant leurs retrouvailles. En outre, les enfants se voient remettre des articles utilitaires tels que des vêtements, du dentifrice, du riz et de l’huile, la famille recevant la charge d’une personne supplémentaire.]]></content:encoded>
			<category>Feature</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 16:33:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Pétition: mise en garde contre les agrocarburants</title>
			<link>http://www.worldvision.ch/de/spezial/aktuell/newsdetail/petition-mise-en-garde-contre-les-agro.html?cHash=079e907d4b</link>
			<description>De plus en plus souvent, des surfaces cultivables de pays en développement sont données à bail à des investisseurs étrangers pour la production de matières premières de biocarburants, avec des conséquences dramatiques pour les populations qui vivent principalement de l’agriculture. World Vision et d’autres organisations suisses ont lancé une pétition afin de renforcer les critères d’autorisation concernant les agrocarburants.</description>
			<content:encoded><![CDATA[... populations qui vivent principalement de l’agriculture. World Vision et d’autres organisations suisses ont lancé une pétition afin de renforcer les critères d’autorisation concernant les agrocarburants.
Contrairement à ce que la dénomination de «biocarburants» toujours en usage donne à croire, ces carburants sont loin de respecter les critères environnementaux. Le concept d’agrocarburant est plus explicite: il s’agit en effet d’un carburant fabriqué à base de matières agricoles issues de monocultures, souvent au détriment des cultures vivrières destinées aux populations locales.Des conséquences désastreuses pour l’homme et l’environnementLes populations locales sont menacées à plusieurs niveaux. Très souvent, les personnes parviennent à peine à subvenir à leurs propres besoins alimentaires et souffrent de la famine. Le déplacement des populations et les conflits sociaux qui en découlent aggravent la situation. Par ailleurs, des forêts entières sont abattues pour répondre à l’appétit de l’ogre énergétique. Les carburants issus de monocultures mettent en danger la biodiversité, affectent l’écosystème et requièrent des quantités d’eau phénoménales. Pour irriguer les monocultures,  l’eau est puisée dans les rivières et les nappes phréatiques. Le cours de certains fleuves est entièrement dévié. Un litre d’agrocarburant provenant de monocultures nécessite jusqu’à 4 000 litres d’eau.À l’instar d’autres organisations suisses et de particuliers, World Vision plaide aujourd’hui en faveur d’un durcissement des critères d’autorisation en matière d’agrocarburants. Même si la législation suisse exige actuellement que seuls les biocarburants présentant un bilan CO2 favorable par rapport aux carburants classiques fassent l’objet d’une déduction fiscale ou bénéficient de subventions, les contrôles fastidieux et les coûts élevés permettant de garantir que ces conditions ont été respectées reposent très souvent sur des éléments d’information discutables.Une règlementation précise s’impose obligeant notamment les importateurs à soumettre un bilan environnemental de leurs agrocarburants. Il doit également être prouvé que dans le pays d’origine des matières utilisées, la production ne porte en aucune manière atteinte à la sécurité alimentaire et aux conditions de vie de la population locale.La pétition s’oppose à toute autorisation d’exploitation de projets en Suisse impliquant des agrocarburants tant que les critères d’autorisation n’ont pas été entérinés au niveau de la confédération.Soutenez vous aussi la pétition pour une réglementation plus rigoureuse dans la production d’agrocarburants.]]></content:encoded>
			<category>Aktuelles</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 14:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Carton rouge contre le travail des enfants</title>
			<link>http://www.worldvision.ch/de/spezial/aktuell/newsdetail/carton-rouge-contre-le-travail-des-enfan.html?cHash=b48b52fc1a</link>
			<description>Une part importante des ballons de football fabriqués en Inde est cousue par des enfants. Pour les enfants, la destination des produits, marché national ou export, influe uniquement sur leur rémunération et la possibilité de fréquenter l’école. World Vision demande donc à ce que des principes équitables soient observés dans le processus de fabrication des ballons.</description>
			<content:encoded><![CDATA[... fréquenter l’école. World Vision demande donc à ce que  des principes équitables soient observés dans le processus de  fabrication des ballons.À Meerut, ville du nord de l’Inde située à 56 kilomètres au nord-est de New Delhi, de nombreux enfants travaillent à la couture de ballons de football pour le marché indien. «Les enfants reçoivent de 3 à 5 roupies par ballon», explique Susan Mizrahi, directrice de la campagne menée par World Vision contre la traite des êtres humains.Dans la province de Jalandhar, dans le nord-ouest de l’état du Punjab, la production de ballons destinés à l’export emploie couramment des enfants. «Il est vrai que les enfants peuvent aller à l’école. Mais une fois les cours terminés, ils doivent coudre des ballons pour apporter leur contribution au revenu de la famille, sans oublier les week-ends», ajoute Mme Mizrahi. Les enfants reçoivent de 15 à 30 roupies par ballon. «Sous la pression internationale, les fabricants d’articles de sport internationaux de Jalhandar se sont vus contraints de contrôler leurs fournisseurs en ce qui concerne l’emploi d’enfants. Dans ce contexte, Nike a appliqué en 2006 des sanctions à l’encontre du sous-traitant Saga Sport car il s’est avéré que celui-ci ne se tenait pas au code de conduite relatif au travail des enfants adopté par Nike», rapporte Mme Mizrahi.Pour une production équitable des ballons de footballLe travail des enfants prend des formes diverses et, selon la manière dont il est considéré, viole certains droits comme les droits à la sécurité, à la liberté, à la formation et le droit au jeu. L’organisation internationale du travail OIT estime à 215 millions le nombre d’enfants âgés de 5 à 17 ans encore obligés de travailler. 122 millions d’entre eux, soit plus de la moitié, vivent en Asie.La lutte contre le travail des enfants fait partie intégrante des projets de développement régionaux de World Vision, qui met en place des mesures diverses comme l’octroi de microcrédits permettant aux parents de lancer leur propre commerce, ou finance les frais de scolarité ou le matériel scolaire d’enfants. World Vision appelle par ailleurs à l’observation de principes équitables dans le domaine de la fabrication de ballons de football et demande aux fabricants de renoncer massivement à faire travailler des enfants, et aux consommateurs de n’acheter que des ballons pour lesquels le fabricant fait preuve de transparence dans la fabrication.]]></content:encoded>
			<category>Aktuelles</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 14:57:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Vietnam &amp; Corée du Sud: World Vision récompensée</title>
			<link>http://www.worldvision.ch/de/spezial/aktuell/newsdetail/vietnam-coree-du-sud-world-vision-r.html?cHash=a967acdea5</link>
			<description>World Vision Vietnam et Corée ont été récompensées pour leur travail d’aide humanitaire et leur engagement dans la lutte contre la pauvreté.</description>
			<content:encoded><![CDATA[World Vision Suisse et ses collègues du Vietnam et de Corée partagent leur joie:
World Vision Vietnam s’est vu décerner le «Golden Cup for Community Development», le prix le plus prestigieux dans le domaine de l’aide régionale au développement, par le gouvernement vietnamien. Cette récompense est un véritable hommage du gouvernement vietnamien à l’organisation humanitaire pour son travail accompli dans la lutte contre la pauvreté.Ce sont en tout huit services gouvernementaux, trois ministres ainsi que la station de radio «The Voice of Vietnam» qui ont organisé cet événement. «Grâce à ce prix, une attention particulière sur tous les thèmes est portée aux besoins des personnes pauvres dans le pays. C’est un point positif et essentiel », a commenté Daniel Selvanayagam, directeur national de World Vision Vietnam, qui a reçu le prix à Hanoi.Rôle de leader dans l’aide humanitairePar ailleurs, World Vision Corée du Sud a été récompensée pour son travail et son «rôle de leader dans l’aide humanitaire». Le 1er juin, l’équipe se rendra dans la capitale Séoul pour y recevoir le «prix Ho-Am» ainsi qu’une récompense de 200 000 €.Au Vietnam, World Vision Suisse gère les quatre projets de développement régionaux Kim Dong, Lang Chanh, Quan Hoh et Quan Son et prend en charge près de 4400 filleuls. World Vision soutient en outre les enfants et les jeunes les plus démunis d’Haïphong, dans le cadre d’un projet clé.]]></content:encoded>
			<category>Aktuelles</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 13:13:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Ger Khuree: le camp de yourtes, une alternative à la prison pour enfants</title>
			<link>http://www.worldvision.ch/de/spezial/aktuell/newsdetail/ger-khuree-le-camp-de-yourtes-une-alte.html?cHash=4414ec3801</link>
			<description>Ger Khuree est un projet permettant aux délinquants juvéniles de Mongolie d’éviter la détention provisoire. Les journalistes zurichois Michael T. Ganz et Thomas Schuppisser ont visité le camp de yourtes.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Au lieu de passer plusieurs mois en prison dans l’attente de leur procès, les jeunes de Mongolie évoluent en liberté dans des camps de yourtes et vont à l’école locale.Le soir, autour du poêle à bois de leur yourte, quatre garçons nous racontent ce qu’ils ont vécu. Leurs parcours sont identiques: ils ont été maltraités par leur famille, ont quitté le foyer parental, vécu dans la rue, volé pour se nourrir avant de se faire prendre et arrêter. Mais Batadja, Munkherdene, Bayanbaatar et Erdenebadral s’en sortent bien. Au lieu de les incarcérer dans la prison pour jeunes où ils auraient dû partager une cellule étouffante à cinq, la police les a confiés à World Vision. Ils passent à présent plusieurs mois au camp de Ger Khuree jusqu’à leur audience. Le petit camp de yourtes se trouve à vingt kilomètres de la capitale et peut accueillir huit jeunes et trois éducateurs. La vie dans le camp de Ger Khuree est bien meilleure que dans la rueNous mangeons du bouillon de viande, buvons du thé et jouons aux dames sur des échiquiers usés. Un vent glacial souffle en dehors; même si nous rechargeons le petit poêle deux fois dans la nuit, la température dans la yourte le matin baisse jusqu’au point de congélation. La vie dans le camp de Ger Khuree est difficile mais demeure beaucoup plus enviable que dans la rue ou en détention provisoire. C’est l’une des raisons pour lesquelles les garçons y restent. Par ailleurs, ils ont signé un contrat avec l’autorité judiciaire qui les oblige à rester au même endroit jusqu’à l’audience. Le droit de procédure pénale propose cette option comme alternative à la détention provisoire.Jürgen Wellner, juriste et collaborateur de World Vision à Oulan-Bator, a découvert l’existence de ce droit dans un passage de la loi mongole et a ainsi eu l’idée de créer le camp Ger Khuree. Le but de ce projet n’est pas seulement d’éviter la prison aux jeunes de 14 à 17 ans pendant des mois, mais d’assouplir également les sanctions pénales extrêmement sévères en Mongolie; actuellement, les récidives de vol sont passibles de dix ans de prison, qu’il s’agisse d’un adulte ou d’un jeune, et quel que soit son mobile. «Nous jugeons cependant que des enfants qui n’ont pas eu d’autre choix que de vivre pendant des années dans les conduites sales de chauffage urbain ne sont pas des criminels nés», affirme Wellner. «Ils ne volent que par nécessité.»Exemple d’une collaboration prometteuseDepuis un certains temps, World Vision s’efforce d’obtenir une révision de la condition pénale des mineurs en Mongolie. Le Ministère de la Justice a déjà signalé qu’il avait pris en considération la demande formulée. La police de Oulan-Bator coopère, les corps de police des autres villes s’intéressent au projet. Le comité des droits de l’enfant des Nations Unies cite le projet Ger Khuree dans son tout dernier rapport comme l’illustration d’une collaboration prometteuse entre les autorités et les ONG.Tôt le matin, alors que le thermomètre affiche moins trente degrés, Batadja, Munkherdene, Bayanbaatar et Erdenebadral se mettent en route vers l’école du village. Ils traversent la voie ferrée du Transsibérien sur laquelle passent les trains à charbon venus du pays montagneux enneigé vers les centrales de cogénération de la capitale. Dans la salle de classe, les garçons s’assoient à leurs places. Comme des écoliers ordinaires. Et non pas comme des criminels nés.]]></content:encoded>
			<category>Aktuelles</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 27 May 2010 16:20:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Parrains et marraines: les Suisses romands sont plus conscients de leur responsabilité</title>
			<link>http://www.worldvision.ch/de/spezial/aktuell/newsdetail/parrains-et-marraines-les-suisses-roman-1.html?cHash=6b43beacdc</link>
			<description>D’après le résultat d’une enquête représentative réalisée par l’institut de recherche gfs de Zurich et World Vision Suisse, en Suisse romande, la majorité des personnes estime qu’être parrain ou marraine implique une responsabilité. En Suisse alémanique, seuls 18 pour cent sont de cet avis.</description>
			<content:encoded><![CDATA[...une responsabilité. En Suisse alémanique, seuls 18 pour cent sont de cet avis.
Le  résultat d’une enquête représentative réalisée par l’institut gfs de  Zurich et World Vision Suisse montre que parrainer un enfant signifie  traditionnellement assumer certains devoirs.
Pour 51 pour cent des  Suissesses et des Suisses, le parrain ou la marraine n’a pas un rôle  purement symbolique. Un tiers des personnes interrogées pensent que les  parrains/marraines devraient jouer un rôle actif dès la naissance en  soutenant l’enfant dans son parcours, en lui rendant régulièrement  visite ou en soulageant les parents dans leur rôle. Et pour 15 pour cent  d’entre eux, le parrain ou la marraine a également le devoir d’assumer  la fonction de parents au cas où ces derniers devraient décéder. Entre  la théorie et la pratique, aucune différence n’est observée: 56 pour  cent des parrains/marraines contactent régulièrement l’enfant, soit de  quatre à six fois par an, 16 pour cent vont jusqu’à le contacter toutes  les semaines. Tout juste trois quarts des personnes interrogées se  sentent responsables du bien-être et du développement de l’enfant et 18  pour cent y contribuent même financièrement: en Romandie, la majorité  des personnes interrogées estiment que le parrainage implique une  responsabilité vis-à-vis de l’enfant; elles ne sont que 18%, soit près  d’une personne sur cinq à partager cet avis en Suisse alémanique.Les  personnes à qui l’on demande de parrainer un enfant se disent pour la  plupart heureuses et enchantées. Le sentiment de fierté arrive en  deuxième position. Deux tiers des personnes interrogées, surtout les  femmes, les personnes jeunes et sans enfants se réjouissent d’une  demande de parrainage; les Suisses romands et les personnes entre 25 et  44 ans sont particulièrement fiers d’assumer un rôle de  parrain/marraine.Tradition des parrains et des marraines  largement répandueEn Suisse, 73 pour cent des personnes  agées de plus de 25 ans ont un filleul. On ne relève aucune différence  régionale entre la Romandie et la Suisse alémanique. 68 pour cent des  femmes et 68 pour cent des hommes ont un filleul. 60 pour cent des  personnes interrogées reconnaissent le bien-fondé des parrainages  solidaires dans les pays en développement, 25 pour cent y sont hostiles.  15 pour cent soutiennent également un enfant dans un pays en  développement.]]></content:encoded>
			<category>Aktuelles</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 17 May 2010 12:10:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Un demi-million de mères meurent chaque année</title>
			<link>http://www.worldvision.ch/de/spezial/aktuell/newsdetail/un-demi-million-de-meres-meurent-chaque.html?cHash=c7616667e5</link>
			<description>Les mamans ne seront pas à l’honneur dans notre pays uniquement. Dans certains pays pourtant, le sort des futures mères est bien moins enviable quand on sait que leurs chances de survie durant la grossesse ou lors d’un accouchement sont relativement faibles.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Les mamans ne seront pas à l’honneur dans notre pays uniquement. Dans certains pays pourtant, le sort des futures mères est bien moins enviable quand on sait que leurs chances de survie durant la grossesse ou lors d’un accouchement sont relativement faibles.
En moyenne, une mère meurt chaque minute lors d’un accouchement. 99 pour cent d’entre elles vivent dans un pays en développement. En particulier dans ces pays, où l’assistance médicale et la prévention sont quasi inexistantes, les chances de survie des mères n’ont pas progressé depuis 1990. Par ailleurs, près de 20 millions de femmes dans le monde souffrent toute leur vie de problèmes de santé suite à des complications liées à l’accouchement.  Sur les huit objectifs inscrits au Millénaire pour le développement (OMD), l’amélioration de la santé maternelle (OMD 5) est, avec la réduction de la pauvreté, l’objectif pour lequel on accuse le plus grand retard. L’organisation mondiale de la santé OMS qualifie aussi ce phénomène mondial de «mortalité maternelle» d’«épidémie silencieuse».Quatre mesures pour prévenir 80 pour cent des décèsLa promotion d’une alimentation équilibrée, la planification familiale, l’accouchement des femmes en présence d’un personnel médical qualifié et un suivi durant et après la grossesse sont quatre mesures qui contribueraient à réduire de 80 pour cent le taux de mortalité maternelle.La malnutrition est à l’origine d’au moins un décès sur cinq. Pour faire face à ces problèmes, des mesures politiques doivent être déployées pour garantir la sécurité alimentaire et la distribution de produits nutritifs. L’une des priorités est d’améliorer l’accès aux méthodes de planification familiale et d’informer les personnes sur leur utilisation. En étendant par exemple à deux ans l’intervalle entre deux grossesses, le risque de mortalité infantile est moindre.En effet, mortalité infantile et mortalité maternelle sont liées. Esther Bodenmann, responsable du service «Questions &amp; défense des droits» pour World Vision explique: «Il est dix fois plus probable qu’un enfant meurt lorsqu’il a déjà perdu sa mère. C’est pourquoi World Vision attire l’attention sur l’amélioration de la santé maternelle dans le cadre d’une campagne de santé mondiale intitulée «Des enfants en bonne santé partout dans le monde».»L’Asie du sud et l’Afrique subsaharienne sont les deux régions les plus touchées par la mortalité maternelle et dans lesquelles le personnel accoucheur est le moins qualifié. «Près de 15 pour cent des accouchements entraînent des complications. L’expérience nous montre que si les mères et leurs enfants étaient pris en charge par un personnel qualifié, la mort pourrait être évitée dans la majorité des cas», poursuit Esther Bodenmann. C’est en Norvège et en Australie que vivent le mieux les mamans. La Suisse se place en quinzième position. Le dernier rang est occupé par l’Afghanistan.En savoir plus sur la campagne de promotion de la santé «Des enfants en bonne santé partout dans le monde».]]></content:encoded>
			<category>Aktuelles</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 10 May 2010 16:42:00 +0200</pubDate>
			
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